Joël Monzée, Ph. D., docteur en neurosciences et psychothérapeute

neurosciencesPrésentation de l’auteur

Joël Monzée est docteur en neurosciences et psychothérapeute. Il possède une formation multidisciplinaire (enseignement, psychomotricité, neurokinésiologie, neurophysiologie, psychothérapie et éthique) réalisée dans divers établissements en Belgique et au Québec. Directeur fondateur de l’Institut du développement de l’enfant et de la famille, il est également professeur associé au département de psychiatrie de la faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke et chercheur au Laboratoire Éducation, Santé et Situation de handicap de l’université de Montpellier 1. Il a publié plusieurs livres parus aux éditions Liber (Neurosciences et psychothérapie, 2009; Médicaments et performance humaine, 2010; Ce que le cerveau a dans la tête, 2011; Neurosciences, psychothérapie et développement des enfants, 2014), aux éditions Le Dauphin Blanc (Devenir Soi, 2011; Dire oui à la vie, 2013) et aux éditions C.A.R.D. (Soutenir le développement affectif des enfants, 2014). En outre, il est chroniqueur pour le journal L’actualité médicale et sur le portail Profession Santé, ainsi qu’au réseau de télévision de Cogeco.

Résumé du chapitre : Le développement du Soi, un moyen pour retrouver son espace de vie

Même si elle dérange, la douleur est un gain inestimable pour un être vivant. Elle signale qu’il existe un risque non négligeable d’altérer l’intégrité physiologique ou psychologique. Son intensité n’a d’égal que l’ampleur du danger. Associée à la peur de souffrir, elle encourage une modification de comportements, une diminution des risques, une meilleure attention, une nécessité de soins. Nous pouvons percevoir la douleur grâce à l’activité biochimique des récepteurs nociceptifs qui activent des voies nerveuses qui seront progressivement associées à des champs récepteurs cutanés, proprioceptifs ou intéroceptifs. De cette manière, le cerveau peut détecter la part de risque ou le lieu du trauma.

Malheureusement, le processus s’enraie parfois. La douleur, auparavant associée à une lésion physique ou un choc émotif, devient chronique. La nociception devient régulière, fréquente, continue. Si la médication ou certaines pratiques corporelles peuvent éventuellement contribuer à une diminution de la souffrance, le développement personnel et la psychothérapie sont être également des options pour améliorer la qualité de vie. La prise de conscience des processus affectifs, ainsi que la psychothérapie « corporelle » ou « pleine conscience » contribuent au développement des ressources du cerveau. 

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Site Internet :  www.institutdef.ca

Courriel : joel.monzee@institutdef.ca


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Robert Béliveau, M.D., médecinauteurs-fibromyalgie
Cyrinne Ben Mamou, Ph. D., fasciathérapeute
Mélanie Blais, D.O., ostéopathe
Jean-François Brunelle, doctorant Sc. Inf.
Sylvain Cardinal, Ac., acuponcteur
André Duchesne, M.Ps., psychologue
Marion Dumais, M.D., médecin
Jacqueline Lagacé, M. Sc. & Ph.D., conférencière
Marianne Lefebvre, M.Sc. Dt.P., nutritionniste
Ginette Lépine, M.Ps., psychologue
Suzie Matte, entraineure
Stéphane Migneault, M.Ps., psychologue
Paule Mongeau, M.Ps., psychologue
Lorraine Charlotte Massé
Cindy Boiteau B. Éd.
Grégoire Garneau

Et les généreux témoignages de :
Guylaine Hervieux
Marie-Andrée Langevin
Doris McCarvill
Francine St-Jean